Francis Bacon, Self-Portrait
Francis Bacon, Self-Portrait
(via lushlight)
Uncredited Photographer Jim Morrison and Pamela Courson 1971
This is the end, beautiful friend, the end
This is the end, my only friend, the end
Of all elaborate plans, the end
Of ev’rything that stands, the end
No safety or surprise, the end
I’ll never look into your eyes again…
Henry Diltz Self-portrait Undated
Henry Diltz Jim Morrison, Venice Bech, CA 1969
“No eternal reward will forgive us now for wasting the dawn.” Jim Morrison
Henry Diltz Steve Martin 1969
“You know that look that women get when they want to have sex? Me neither.” Steve Martin
Henry Diltz Keith Richards 1979
“I don’t have a problem with drugs, I have a problem with policemen.” Keith Richards
Jim Marshall Joni Mitchell Undated
“…you’re in my blood like holy wine
You taste so bitter and so sweet
Oh I could drink a case of you darling
And I would still be on my feet
Oh I would still be on my feet…” Joni Mitchell, “A Case of You” 1971
Jim McGuire Dolly Parton, Nashville 1974
“It’s a good thing I was born a girl, otherwise I’d be a drag queen.” Dolly Parton
- Song:
- Rêverie Sur Ta Venue
- Artist:
- Jean Louis Trintignant
- Album:
- Extraits De Poèmes A Lou et Alcools
Jean-Louis Trintignant dit Guillaume Apollinaire — Rêverie sur ta venue, in Poèmes à Lou
Mon Lou mon Cœur mon Adorée
Je donnerais dix ans et plus
Pour ta chevelure dorée
Pour tes doux yeux irrésolus
Pour ta chère toison ambrée(…)
Ce qu’à la Reine fit Jason
Pour ses tours de sorcellerie
Pour sa magie et son poison
Je te le ferai ma chérie
Quand serons seuls à la maisonJe t’en ferai bien plus encore
L’amour la schlague et cœtera
Un cul sera noir comme un Maure
Quand ma maîtresse arrivera
Arrive ô mon Lou que j’adoreDans la chambre de volupté
Où je t’irai trouver à Nîmes
Tandis que nous prendrons le thé
Pendant le peu d’heures intimes
Que m’embellira ta beautéNous ferons cent mille bêtises
Malgré la guerre et tous ses maux
Nous aurons de belles surprises
Les arbres en fleur les Rameaux
Pâques les premières cerisesNous lirons dans le même lit
Au livre de ton corps lui-même
- C’est un livre qu’au lit on lit -
Nous lirons le charmant poème
Des grâces de ton corps joliNous passerons de doux dimanches
Plus doux que n’est le chocolat
Jouant tous deux au jeu des hanches
Le soir j’en serai raplapla
Tu seras pâle aux lèvres blanchesUn mois après tu partiras
La nuit descendra sur la terre
En vain je te tendrai les bras
Magicienne du mystère
Ma Circé tu disparaîtrasOù t’en iras-tu ma jolie
A Paris dans la Suisse ou bien
Au bord de ma mélancolie
Ce flot méditerranéen
Que jamais jamais on n’oublieAlors sonneront sonneront
Les trompettes d’artillerie
Nous partirons et ron et ron
Petit patapon ma chérie
Vers ce qu’on appelle le FrontJ’y ferai qui sait des prouesses
Comme font les autres poilus
En l’honneur de tes belles fesses
De tes doux yeux irrésolus
Et de tes divines caressesMais en attendant je t’attends
J’attends tes yeux ton cou ta croupe
Que je n’attende pas longtemps
De tes beautés la belle troupe
M’amie aux beaux seins palpitantsEt viens-t’en donc puisque je t’aime
Je le chante sur tous les tons
Ciel nuageux la nuit est blême
La lune chemine à tâtons
Une abeille sur de la crème




